Le budget du Fonds de petits prêts pour l’entrepreneuriat rural passe à 61,5 millions d’euros

De 40 millions d’euros, plus précisément à 61,5 millions d’euros, le budget du Fonds de petits prêts pour l’entrepreneuriat agricole (TaMiDAE) est augmenté, par rapport aux 21,5 millions d’euros précédents, avec le 2ème amendement à la convention de financement signé par le ministre du Développement rural et Alimentation, Lefteris Avgenakis avec le vice-ministre compétent, Dionysis Stamenitis en collaboration avec le secrétaire d’État de l’ASL, Dimitris Papagiannidis.

“Le Fonds de petits prêts pour l’entrepreneuriat agricole est un outil facile à utiliser entre les mains de tout agriculteur professionnel qui garantit des liquidités dans une période particulièrement critique”, a souligné M. Avgenakis et a ajouté : “Nous étions, sommes et serons aux côtés de nos agriculteurs, en les soutenant non pas avec des slogans et des paroles mais avec des œuvres, des actions, en leur donnant perspective, sécurité et confiance”.

Il a ajouté que “nous mettons en œuvre le mandat du Premier ministre Kyriakos Mitsotakis visant à renforcer le secteur primaire et à le développer pour en faire un pilier clé de l’économie de notre pays et à offrir toutes les possibilités à nos producteurs pour renforcer leur activité professionnelle”.

Comme l’indique le ministère dans un communiqué, la décision a été signée en tenant compte des besoins croissants de financement du secteur agroalimentaire (surtout après les récentes catastrophes qui ont touché les entreprises agricoles et manufacturières) et de la demande accrue pour l’instrument financier du TaMiDAE.

Dans le même temps, la durée de remboursement des prêts destinés à faciliter les entreprises du secteur agroalimentaire, touchées par les récentes catastrophes, passe à sept ans, contre cinq ans auparavant. Cette disposition s’applique également aux prêts existants.

Enfin, il est possible d’appliquer un délai de grâce de 24 mois aux prêts décaissés pour les cas de Bénéficiaires Finaux confrontés à un cas de force majeure ou de catastrophe naturelle et de maintenir le délai de grâce pour les nouveaux prêts.

Source: Capital

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